On ne voit pas Danny ce mercredi matin mais on profite des choses disponibles pour notre petit-déjeuner (céréales, café, etc.), puis on passe dans une épicerie acheter des choses pour le pique-nique, en chemin pour l’Office du Tourisme où se trouve notre « stamper » n° 7… qui est tellement corrodé qu'il est impossible d'y glisser la page de notre passeport de pèlerin pour l'estampiller. Si seulement on avait fait un peu d’entretien, ne serait-ce qu’avec du WD-40… Les responsables de l’Office du Tourisme cherchent des outils pour démonter l’appareil, mais sont mal équipés… et ce problème ne doit pas être nouveau, vu l’état de l’embosseur. J’essaie avec mon canif suisse, mais rien à faire. Pat, qui semble être le « chef » de ce groupe, prend nos noms et numéros de téléphone, puis téléphone à l’OT de Downpatrick pour que nous ne soyons pas « pénalisés » pour prouver que nous avons fait tout le parcours, vu qu’il nous manquera au moins deux estampilles (sur 10).
We
don't see Danny this Wednesday morning, but we make the most of what's
available for breakfast (cereal, coffee, etc.), then we stop by a grocery store
to buy some picnic supplies on our way to the Tourist Office, where our “stamp”
No. 7 is located… which is so corroded that it’s impossible to slide the page
of our pilgrim passport into it to get it stamped. If only they had done a
little maintenance, even just with some WD-40… The staff at the Tourist Office
look for tools to take the machine apart, but they’re ill-equipped… and this
problem can’t be new, given the condition of the stamping machine. I try using
my Swiss Army knife, but to no avail. Pat, who seems to be the “leader” of this
group, takes our names and phone numbers, then calls the Downpatrick Tourist
Office so we won’t be “penalized” for failing to prove we completed the entire
route, since we’ll be missing at least two stamps (out of 10).
Pat
semble être un grand connaisseur de l’histoire de St-Patrick et de l’histoire
du christianisme en Irlande. Il affirme que les prêtres de l’époque étaient non
seulement mariés mais… polygames ! A étudier … L’Eglise du 5e
siècle n’était pas si monolithique que plus tard, et encore : ça me
rappelle ce que me disait un ami curé valaisan par rapport aux prêtres de notre
époque qu’il avait côtoyés en Afrique, pas tellement dans la ligne du célibat…
Pat
seems to be very knowledgeable about the history of St. Patrick and the history
of Christianity in Ireland. He claims that priests back then were not only
married but… polygamous! Something to look into… The Church in the 5th century
wasn’t as monolithic as it became later on, and besides: this reminds me of
what a priest friend of mine from Valais told me about the priests of our time
whom he’d met in Africa — who weren’t exactly living a vow of celibacy…
Le parcours aujourd’hui monte à l’est, dans une jolie zone vallonnée parsemée de petits lacs et avec une belle vue sur des montagnes au loin : les Cooley Mountains au sud et les Mourne Mountains à l’est, qui se trouveront sur notre chemin à partir de demain. Malgré quelques balises manquantes ou en mauvais état, on trouve le chemin et finit par voir paraître la mer, au-delà les pâturages, avant de descendre sur Rostrevor, petite ville côtière ou nous dormirons ce soir.
Today’s route heads eastward through a lovely hilly area dotted with small lakes and offering a beautiful view of the mountains in the distance: the Cooley Mountains to the south and the Mourne Mountains to the east, which we’ll be passing through starting tomorrow. Despite a few missing or damaged trail markers, we find our way and eventually catch a glimpse of the sea beyond the pastures, before descending to Rostrevor, a small coastal town where we’ll be spending the night.













































